Cléopâtre : Gal Gadot a hâte de jouer la reine égyptienne, malgré la polémique


Gal Gadot n'est plus Wonder Woman, mais elle va bientôt s'attaquer à un autre rôle iconique avec Cléopâtre (et ça fait déjà polémique). 

Depuis qu'elle a explosé aux yeux du grand public, dans la franchise Fast & Furious, et, surtout pour son rôle de Wonder Woman, Gal Gadot a un emploi du temps bien chargé. Si l'actrice pense qu'elle ne reviendra pas chez DC, ce n'est pas pour autant que les propositions de films ont arrêté d'affluer, entre deux caméos tournés à l'arrache dans Shazam ! 2 et The Flash. 

Devenue également productrice, on la retrouvera prochainement à l'affiche d'Agent Stone pour Netflix, du remake live-action de Blanche-Neige chapeauté par Marc Webb et du prochain volet de la saga Fast & Furious après son cameo surprise dans Fast X. Mais son projet phare semble toujours être le biopic prévu sur Cléopâtre, dans les cartons depuis des années. Et Gal Gadot est impatiente à l'idée de s'emparer du rôle culte. 

POLÉMIQUE ROYALE
Alors que ce choix de casting est controversé, l'actrice a expliqué pourquoi elle souhaitait tant concrétiser le projet, au micro de Vogue Hong Kong : 

« Vous savez, si Wonder Woman est la femme forte ultime dans la fiction, Cléopâtre l'est dans la réalité. C'est un exemple parfait d'une histoire que je voulais raconter parce que j'ai commencé à lire différents livres sur Cléopâtre et je me suis dit que son histoire était fascinante. [...] Je suis impatiente de partager cette histoire avec le monde et de changer le mythe selon lequel Cléopâtre n'est qu'une séductrice. »

Si on peut remettre en question ses talents d'actrice, on ne peut pas vraiment reprocher à Gal Gadot sa passion pour un film qu'elle a défendu contre vents et marées depuis son officialisation en 2020. Pourtant, le projet est depuis sujet à la polémique sur le choix de l'actrice israélienne pour incarner la dernière reine d'Égypte, qui rappelle les débats sur le "whitewashing" à Hollywood (souvenirs de Ghost in the Shell en 2017, dans lequel Scarlett Johansson incarnait un personnage japonais dans l'oeuvre originale).

Même si la controverse semble encore vive (comme en témoignent les centaines de réactions sur Twitter), l'actrice paraît de son côté résolue à mener à bien son biopic. Racheté à Universal par Paramount, Cléopâtre avance néanmoins au ralenti, et a même perdu sa réalisatrice Patty Jenkins (derrière les deux films Wonder Woman), remplacée par Kari Skogland. Un enfer de développement qui n'est pas sans rappeler le projet complètement fou de Joseph Mankiewicz en 1963, devenu un des films les plus chers de tous les temps (en prenant en compte l'inflation). 

À l'heure où les blockbusters à gros budget s'écrasent les uns après les autres au box-office, nul doute que Paramount fera très attention à ce nouvel essai. Mais, n'en déplaise à certains, il semble bel et bien avancer dans la bonne direction, avec Gal Gadot en tête d'affiche.

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